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Satram-EGCA-Alogis : le Hold-up judiciaire qui défie l’État de droit et menace 1000 emplois

2026-02-01 - 18:17

A la faveur d’une conférence de presse tenue le 31 janvier 2026 au siège d’Alogis à Libreville, Maître Marlène Fabienne Essola Efountame, conseil juridique des sociétés Satram, EGCA et Alogis, a fustigé les agissements des syndics désignés dans le cadre de la liquidation judiciaire ordonnée par la Cour Commune de Justice et d’Arbitrage (CCJA) en 2024. L’auxiliaire de justice accuse ces derniers de violer leurs obligations légales et d’organiser sciemment la spoliation des actifs du groupe, menaçant ainsi la survie d’un «fleuron national» et les droits de plus de 1 000 Gabonais. Entre soupçons de collusion avec des intérêts étrangers et non-respect de l’autorité de la chose jugée, le conseil juridique plaide pour le sauvetage d’un patrimoine économique national. Maître Marlène Fabienne Essola Efountame, conseil juridique des sociétés Satram, EGCA et Alogis, a fustigé les agissements des syndics désignés dans le cadre de la liquidation judiciaire ordonnée par la Cour Commune de Justice et d’Arbitrage (CCJA) en 2024. © GabonReview L’affaire Satram-EGCA-Alogis prend une tournure dramatique. Alors que ces entreprises luttent pour leur survie à travers des procédures de redressement, le conseil juridique des trois entités, Maître Marlène Fabienne Essola Efountame, a brisé le silence au siège d’Alogis. Son constat est sans appel : une dérive procédurale orchestrée par les syndics désignés menace de balayer des années d’efforts de restructuration en tentant d’exécuter une décision de justice «inexécutable» car frappée de recours suspensifs. «Ce ne sont pas de beaux discours qui font l’État de droit», a martelé Maître Essola Efountame. La CCJA d’Abidjan a prononcé en 2024 la liquidation de Satram et EGCA. Mais un recours en révision et un sursis à exécution ont été déposés. «En vertu de

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