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Régularisation des situations administratives : le gouvernement accélère la cadence pour atteindre 12 000 dossiers en 2026

2026-03-05 - 10:55

Le 4 mars 2026 à Libreville, le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, a fait le point avec plusieurs ministres sectoriels sur l’avancement du vaste chantier de régularisation des situations administratives des agents publics. L’exécutif vise 12 000 régularisations d’ici la fin de l’année, conformément à l’engagement pris par le chef de l’État. Un moment de la séance de travail. © GabonReview/Capture d’écran Le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, a présidé, mercredi 4 mars 2026, une séance de travail consacrée à l’examen de l’état d’avancement des régularisations administratives dans la fonction publique. Autour de la table figuraient les ministres en charge de la Santé, de l’Enseignement supérieur, de la Fonction publique et du Budget. Cette rencontre technique s’inscrit dans la mise en œuvre de l’engagement pris par le chef de l’État de régulariser 12 000 situations administratives d’agents publics au cours de l’année 2026. À l’entame des travaux, Hermann Immongault a rappelé l’importance de cette opération engagée depuis 2025 et dont la phase opérationnelle a débuté en février dernier par le secteur de l’Éducation nationale, avant de s’étendre progressivement aux autres administrations. «Vous le savez, l’engagement pris par le chef de l’État est la régularisation de 12 000 situations administratives au titre de l’année 2026. Engagement pris depuis 2025, qui a connu sa matérialisation depuis le mois de février, d’abord par le secteur de l’Éducation et progressivement se déploie sur tous les autres secteurs», a-t-il déclaré. Au-delà de la question des régularisations, le vice-président du gouvernement a également évoqué un autre dossier jugé sensible : l’audit du fichier de la fonction publique et celui du fichier solde, deux opérations destinées à assainir la gestion des ressources humaines de l’État. «Le second dossier est tout aussi complexe, tout aussi sensible, j’ajouterais tout aussi urgent. C’est celui lié à l’audit du fichier de la fonction publique avec son pendant, l’audit du fichier solde», a-t-il souligné. Un rythme mensuel à respecter La réunion a permis de préciser les objectifs fixés aux différents départements ministériels afin d’atteindre les quotas arrêtés pour l’année. À l’issue des travaux, le ministre délégué à l’Économie, chargé du Budget, Marcel Abeghe, a indiqué que pour le seul mois de mars, 350 régularisations sont prévues pour l’Éducation nationale, 200 pour le ministère de la Santé et 100 pour l’Enseignement supérieur. Ces opérations doivent permettre d’atteindre, d’ici décembre 2026, 4 000 régularisations pour l’Éducation nationale, 2 000 pour la Santé et 1 000 pour l’Enseignement supérieur. «Nous avons attiré l’attention des sectoriels sur le fait que nous avons un ratio mensuel à respecter avec la Fonction publique pour que tous ces dossiers puissent être disponibles pour la prise en compte en solde», a précisé Marcel Abeghe. À travers ce suivi régulier, le gouvernement entend accélérer le traitement des dossiers en attente, notamment les intégrations, les reclassements et diverses situations administratives, tout en consolidant la confiance avec les partenaires sociaux.

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