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Haut-Ogooué : Marie-Edith Tassyla-Ye-Doumbénény prépare le virage industriel à Franceville et Boumango

2026-03-02 - 12:16

En tournée dans la province du Haut-Ogooué, la ministre des Affaires étrangères, Marie-Edith Tassyla-Ye-Doumbénény, a successivement échangé avec les notabilités et forces vives de Franceville et de Boumango, le 27 février 2026. Entre reconnaissance envers le Chef de l’État et appel au rassemblement, la cheffe de la diplomatie gabonaise a esquissé les contours d’un avenir économique ambitieux pour le département de l’Ogooué-Létili. À Franceville, au Gouvernorat, en présence notamment de la ministre d’État, ministre de la Défense nationale, Brigitte Onkanowa, la rencontre a pris des allures de grande communion provinciale. Devant les autorités administratives, parlementaires et forces de défense, Marie-Edith Tassyla-Ye-Doumbénény n’a pas caché son émotion de revenir sur la terre natale. Rendant un hommage appuyé au Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, elle a déclaré : « En me nommant à la tête de la diplomatie gabonaise, il n’a pas seulement honoré ma modeste personne et ma famille. Il a honoré Franceville et toute notre province ». Plaçant son mandat sous le sceau de la responsabilité collective, elle a exhorté les filles et fils du Haut-Ogooué à l’unité : « Franceville ne peut se développer dans la division. Autour du Chef de l’État, nous devons ériger une muraille de solidarité ». Cap ensuite sur Boumango, dans le département de l’Ogooué-Létili, où la ministre a tenu un discours à la fois intime et prospectif. « Revenir à Boumango, ce n’est pas seulement revenir dans une localité du Gabon ; c’est revenir à la source », a-t-elle confié, avant d’insister sur le potentiel minier de la zone, notamment le gisement de fer récemment mis en lumière. Pour elle, cette découverte représente « une promesse de prospérité pour chaque famille ici présente », à condition que les populations se mobilisent pour transformer cette richesse en infrastructures concrètes : écoles, centres de santé et routes. S’adressant particulièrement aux jeunes et aux femmes, la cheffe de la diplomatie a lancé un appel direct : « Jeunesse de Boumango : formez-vous, préparez-vous aux métiers de la mine et de la logistique. Ne soyez pas de simples spectateurs, soyez les bâtisseurs de notre destin ». Consciente que ses fonctions la conduiront souvent hors du pays, elle a rassuré ses compatriotes en annonçant la nomination d’un chargé de mission originaire du cru pour assurer la liaison permanente avec le ministère. « Que je sois à New York, Paris ou Addis-Abeba, mon cœur reste ici », a-t-elle conclu, sous les applaudissements nourris d’une assistance acquise à sa cause. Nkili Akieme

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